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Se nourrir de vie, le secret de l’alimentation vivante

Par Elise ROVILLE

alimentation-vivanteDans de nombreuses traditions, la nutrition était considérée comme un art et une science sacrés. Pour ces hommes et ces femmes, tout dans la vie était une question de nutrition. Car l’homme nourrit son corps quand il mange, mais il nourrit aussi son cœur à travers les états d’âme qu’il respire ainsi que son intellect à travers les pensées et la culture qui le forment. Ainsi, toute la destinée de l’homme repose sur la nature et la qualité de ce qui le nourrit et le construit dans ces trois plans de l’existence. Les Esséniens de Palestine étaient passés maîtres dans cet art de vivre qui était chez eux une véritable « culture de la vie », par contraste avec une civilisation corrompue…


Vers une écologie vivante et véritable

Pour nos ancêtres encore proches, la notion d’écologie était évidente. Ils n’avaient même pas besoin d’en parler car c’était leur mode de vie, leur façon d’être au monde… Les hommes construisaient leurs maisons avec les pierres du terroir, ils cultivaient eux-mêmes leur potager et vivaient en compagnie des animaux qui les soutenaient, les aidaient dans leur labeur. Ainsi, il n’y avait pas vraiment de séparation entre l’homme et les autres créatures de la terre mais ils vivaient tous ensemble, dans un soutien mutuel, une solidarité universelle. N’étaient-ils pas en cela les détenteurs et les gardiens de la véritable écologie ?

En accueillant l’ère industrielle à bras ouverts, en courant à corps perdus vers cette mécanisation systématique du travail et de la vie, l’humanité n’a pas vu « le loup entrer dans la bergerie ». Alors, tout ce qui donnait à l’homme et à la terre leur dignité et un sens plus grand s’est progressivement perdu, éteint. L’homme étant dégradé dans son travail et considéré au même titre qu’une machine, il a à son tour considéré l’animal, la plante et la terre entière comme une machine, destiné uniquement à assouvir ses besoins primaires, le coupant ainsi de tout échange vivant et harmonieux avec la nature, sa Mère.
C’est ainsi qu’en quelques décennies, nous avons assisté à la destruction massive de notre si belle planète et au pillage systématique de toutes ses ressources, dans une barbarie et un irrespect innommables. Voyant le désastre né de leur propre laisser-aller et de leur manque de vigilance et de discernement, les hommes ont inventé et érigé ce concept d’écologie en religion d’Etat, au même titre que l’Eglise au Moyen-âge… Sauf qu’il ne s’agit même plus du salut de l’âme mais uniquement du corps ; chacun veut « sauver sa peau » et ne prône l’écologie que pour la survie et le bien-être d’un corps qui, aussi merveilleux soit-il, est voué à la mort et au recyclage. Mais personne - ou si peu- ne pense à la souffrance de notre Mère la Terre et lorsque cela arrive, c’est bien souvent par peur et non par amour et compassion.

Face à cet état de crise qu’il faut savoir regarder bien en face, d’une façon objective et sans faux-semblant, je ne vois pas d’autres alternatives que de retrouver cette philosophie et ce mode de vie « écologique » de nos ancêtres. Parmi eux, certaines traditions ou mouvements spirituels ont apporté une véritable culture de l’amour et de l’échange vivant entre l’homme et la nature ; les Esséniens du temps de Jésus en particulier (et déjà de nombreux siècles avant lui) avaient développé un art de vivre et une relation avec la Mère-Terre tout à fait extraordinaire…

 

Les œuvres du Maître Peter Deunov et du docteur Bordeaux-Szekely

A notre époque, deux êtres ont tout particulièrement contribué à faire connaître, à ranimer dans les consciences le souvenir des Esséniens et de leur mode de vie si beau, si pur et si respectueux de la Mère-Terre.
Le premier, le Maître Peter Deunov* (1864-1944) vécut et enseigna en Bulgarie pendant plus de 50 ans. A la fin de sa vie, il avait plus de 40 000 disciples qui suivaient son enseignement universel et vivaient suivant une philosophie et un mode de vie très proche des Esséniens de Palestine. Il est vraiment déconcertant de voir comment la puissante impulsion apportée par ce Maître pour renouveler le véritable enseignement du Christ et des Esséniens coïncide avec la découverte et la traduction des manuscrits esséniens de la Mer Morte par le docteur Bordeaux-Szekely, en 1928. Ce n’est pas un hasard et ce fait confirme la parole de Jésus, le grand Maître des Esséniens : « La lettre tue, seul l’Esprit vivifie, donne la vie. » Or, c’est un fait extraordinaire de voir comment à partir de rien, le Maître Peter Deunov a redonné vie à ce qui était devenu mort à cause de l’obscurantisme religieux et la décadence de l’Eglise, prophétisé par Jésus à saint Pierre, il y a déjà 2000 ans.

 

Le mode de vie des Esséniens du temps de Jésus

A l’époque du Maître Jésus, qui nous intéresse ici particulièrement, les Esséniens avaient une vie simple et régulière : ils se levaient chaque matin avant le lever du soleil pour étudier et communier avec les forces de la nature, après avoir pris un bain d’eau froide et s’être vêtus d’habits blancs. Après leur travail quotidien dans les vergers, les champs et les vignobles, ils se réunissaient pour manger ensemble dans le silence, commençant et terminant leur repas par une prière. Leur alimentation était strictement végétarienne ; ils ne consommaient ni viande, ni boissons fermentées. Leurs soirées étaient dédiées à l’étude et à la communion avec les forces célestes.

Ce mode de vie permettait aux Esséniens de vivre aisément plus de cent ans et ils étaient réputés jouir d’une force et d’une endurance extraordinaires. Ils exprimaient leur amour et leur créativité à travers toutes leurs activités. Parmi toutes ces règles de vie qui, au-delà de leur aspect extérieur, constituaient un véritable art de vivre, le végétarisme et l’alimentation vivante étaient une des causes majeures de cette longévité et de cette force de vie, d’amour et de sagesse qui les caractérisaient.

 

Pourquoi le végétarisme ? Cela suffit-il ?

Au début du 20ème siècle, le Maître Peter Deunov posait de nouveau pour notre époque les bases du végétarisme, tel qu’il a été pensé et vécu par les Esséniens de tous temps, dans une vision qui dépasse largement le seul bien-être et la santé du corps physique de l’homme. Ainsi résumait-il cette vision universelle, avec la simplicité qui le caractérise : « Le véritable végétarien doit l’être dans les trois plans de son être global : physique, spirituel et divin. Penser et parler négativement de son prochain est aussi néfaste que de manger de la viande. Un tel homme n’est pas encore un vrai végétarien, même s’il suit un régime végétarien dans le plan physique. L’amour est la méthode de purification la plus parfaite car il vous apprendra à vous nourrir justement et efficacement dans les trois plans de votre être et à vivre fraternellement, dans la plénitude, l’abondance et la joie. »

Le Maître Peter Deunov, dans la lignée et en hommage à ses ancêtres esséniens nous révèle ici les fondements de l’écologie véritable, c’est-à-dire comment vivre en harmonie avec son prochain, qu’il soit un homme, un animal, un arbre, une fleur, une pierre, une rivière, une montagne… Car pour la vie, tout est vivant et ce que l’on fait à l’autre, c’est d’abord à soi qu’on le fait, pour le bien comme pour le mal. C’est pourquoi les Esséniens ne mangeaient pas de viande car ils savaient qu’en tuant les animaux, les hommes entravaient prématurément leur évolution et se liaient aux forces de peur et/ou de colère qu’ils ressentent avant d’être tués. En mangeant la chair et le sang des animaux, l’homme régresse dans son évolution et retourne au stade animal.

 

L’alimentation vivante, source incomparable d’énergie et de santé

En plus du végétarisme, les Esséniens du temps de Jésus prônaient une « alimentation vivante », c’est-à-dire ayant une forte concentration d’énergie vitale ou un taux très élevé d’enzymes, dans un langage scientifique moderne. Les enzymes sont en quelque sorte les « agents de la vie » car ils ont le pouvoir et la tâche de vivifier, de dynamiser et de maintenir en santé tout l’organisme de l’homme. Les graines germées, les algues, les jeunes pousses, les aliments lacto-fermentés ainsi que tous les fruits et légumes frais constituent les aliments de base de « l’alimentation vivante ».

Aujourd’hui, il est bien sûr difficile de se nourrir uniquement d’une telle alimentation mais ses vertus sont pourtant d’une incomparable efficacité.
Des experts contemporains ont même observé que ce régime alimentaire venait à bout de maladies qu’aucune autre médecine n’était capable de résoudre. L’énergie vitale, solaire, contenue dans cette alimentation est tellement élevée qu’elle apporte une puissante impulsion au système immunitaire de l’homme qui devient alors une forteresse imprenable pour la maladie. Ce régime alimentaire a déjà fait des milliers d’adeptes et produit chaque jour autant de miracles depuis que ses fondements ont été révélés en 1928 à travers la première publication de la traduction des textes esséniens de la Mer Morte par le docteur Bordeaux-Szekely.

Outre l’effet renouvelant et rajeunissant qu’elle opère sur le corps de l’homme et toutes ses cellules, l’alimentation vivante possède également la vertu de renforcer la volonté, de purifier la sphère des sentiments et de la respiration et peut facilement décupler les facultés du cerveau et de la pensée. Bien sûr, l’homme doit accompagner ces processus plus subtils par un éveil croissant de sa conscience qui sera naturellement renforcé par l’alimentation vivante ; l’un ne va pas sans l’autre.

 

Le secret de la germination est caché dans l’homme

Le Maître Peter Deunov a transmis la clé essentielle de l’art sacré de la nutrition : « L’homme devient ce qu’il mange. » Ainsi, en se nourrissant des graines germées de leurs champs, les Esséniens recevaient et devenaient les porteurs sur la terre de cette force de germination incroyable qui est contenue dans une simple graine germée. C’est pourquoi Jésus l’Essénien a dit : « Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé ; lorsqu’il sort de terre et grandit, il devient un arbre sur lequel viennent chanter tous les oiseaux du ciel ». Cela signifie qu’avant toutes choses et par-dessus tout, c’est l’homme qui doit fleurir car son âme est semblable à ce grain de sénevé qui en germant, sort de l’obscurité pour offrir au monde et partager avec tous les êtres son parfum, sa couleur.

 

L’Arbre de vie ou l’art de la sublimation des énergies

De tous temps, les Esséniens se sont concentrés sur l’image de l’arbre pour comprendre les mystères de la vie et le sens de l’incarnation de l’homme sur la terre. Ainsi, bien nourrir leur corps et le maintenir en santé n’était absolument pas le but ni la cause de leur régime alimentaire et de leur mode de vie ; cet aspect n’était qu’une des nombreuses conséquences qui découle naturellement d’un tel régime. Avant tout, cette alimentation vivante était un des moyens qu’ils utilisaient pour élever leurs vibrations jusqu’à les rendre sensibles à l’intelligence vivante et sage de la Mère, à son langage subtil qui parle à l’âme à travers la pensée, les sens et le cœur de l’homme éveillé.

En méditant tous les jours sur cette image de « l’Arbre de vie qui se dresse au milieu de l’océan cosmique », les Esséniens comprenaient que cet arbre magique était l’homme lui-même dont la mission est de devenir l’intermédiaire entre le Ciel et la Terre, entre les mondes visibles et invisibles. Ils comprenaient alors qu’ils ne devaient ni être des matérialistes qui oublient le Ciel, ni des spiritualistes qui délaissent la Terre mais bien des intermédiaires entre ces deux mondes.

Par leur mode vie et leur discipline quotidienne, les Esséniens devaient se rendre capable d’élever toutes les énergies de la Terre vers le Ciel à travers la façon de nourrir non seulement leur corps mais également leur volonté, leur cœur et leur pensée. Ainsi, toutes leurs activités étaient accomplies suivant un art de l’élévation et de l’ennoblissement de l’homme ; c’est une alchimie, une sublimation des forces, exactement comme la graine qui prend racines dans un monde en décomposition pour s’élever et entrer dans la grandeur et la beauté, transformant ainsi le fumier en purs parfums et en couleurs chatoyantes.

Or, l’homme qui est conscient et qui travaille sur lui pour faire fleurir ce qui est éternel en lui et dans l’autre, voit ses vibrations s’élever progressivement : son corps devient plus stable et équilibré ; sa volonté devient plus forte et consciente, moins passive ; ses sentiments, son cœur et ses sens de perception vont vers une subtilité et un ennoblissement croissants ; enfin, sa pensée devient de plus en plus fine, à l’image de la fleur épanouie, capable de capter ce que la graine enfermée sous la terre ne peut comprendre et saisir. Un tel homme, une telle femme va naturellement éprouver la nécessité d’apporter à son corps une nourriture porteuse de vie qui n’abaissera pas ses vibrations mais au contraire portera et soutiendra leur élévation.
Alors seulement, l’homme peut porter le digne nom d’ « être humain » (qui se dit « essénien » dans le langage originel de l’humanité) et être le garant sur la terre de l’équilibre des mondes, pour le bien de tous les êtres. A travers une communauté de tels hommes et femmes initiés et formés dans le creuset d’un enseignement universel, la Mère-Terre est véritablement honorée et peut agir sur le monde entier car l’homme devient son corps, ses mains et ses pieds pour bâtir sur elle et par elle le royaume du Père céleste. La pierre est honorée et vivante en l’homme car son corps est devenu sain et habité par l’Esprit Saint, c’est-à-dire par l’Intelligence supérieure du Père qui sait comment donner un corps et une forme à la Lumière ; la plante est honorée et vivante en l’homme car comme elle, il a donné une direction ascendante à sa volonté, à son aspiration vers la beauté et la grandeur ; l’animal est honoré et guéri car l’homme a tourné son cœur et ses cinq sens vers le Divin et rétabli toutes les vertus des animaux en lui, devenant ainsi le pentagramme de la Lumière, l’Homme-Christ qui restaure l’ordre céleste jusque dans la réalité terrestre. Alors, les Anges du Ciel, les Archanges et toutes les hiérarchies divines peuvent toucher la Mère à travers une telle communauté et ouvrir un véritable chemin d’évolution pour la terre et l’humanité, comme l’a toujours fait la Fraternité essénienne, à travers les siècles et les siècles, conformément à sa mission dans le monde.

L’alimentation vivante a été, est et demeurera un fantastique moyen de réactiver en soi cette intelligence de la vie, cette présence de la Mère qui veut conduire tous ses enfants vers la naissance du Christ, de l’homme véritable, celui, celle qui apporte la Lumière et le bien à tous les êtres. Telle est la véritable écologie.

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