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Essentiel n° 34 – Juillet 2017

En kiosque le 1er juillet 2017

Edito

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Cher lecteur, chère lectrice,

Depuis l’Aube des temps, les traditions spirituelles du monde entier s’accordent pour dire que l’être humain est enfant du Ciel et de la Terre.

Par le mot « Ciel », elles évoquent la partie subtile, immortelle, impalpable de l’être humain, celle que les religions ont appelée « âme » ou « esprit ».

Par le mot « Terre », elles désignent la partie la plus dense, la plus physique de l’individu, celle qui nous permet d’agir et d’œuvrer ici-bas.

Ces deux principes : céleste et terrestre sont complémentaires et indissociables dans la vie de chacun. Ils sont à l’origine de toute création, de toute manifestation, de tout mouvement, de tout équilibre. On les retrouve d’ailleurs dans le symbole du yin et du yang, dans lequel le yin représente le pôle féminin, matériel, maternel de la création (la racine « mater » désigne à la fois la mère et la matière) et dans lequel le yang représente le pôle masculin, subtil, immortelle, non manifesté.

Dans cette cosmogonie, le « Père » est la source de toute création, l’origine cachée, éternelle et invisible de toute chose. Et la « Mère », quant à elle, est le même Esprit qui se densifie, prend une forme et se manifeste dans tout l’univers.

Cette vision unificatrice est présente dans toutes les traditions : en Inde, avec la connaissance du Paramatman et de la Shakti, chez les Celtes, chez tous les peuples premiers, etc. La Bible chrétienne elle-même évoque ce mystère dans le commandement « Tu honoreras ton Père et ta Mère ».

Pourtant, aujourd’hui, la plupart des religions a oublié « la Mère », c’est-à-dire la réalité concrète de la Terre. Elles ont oublié que la Divinité, la Source de l’Esprit, l’origine sacrée de toute chose ne se cache pas derrière les nuages et les étoiles les plus lointaines, mais qu’Elle se manifeste également dans le regard de l’enfant, dans le visage de celui ou celle que l’on rencontre, que l’on côtoie, dans l’animal, dans la plante, dans la pierre…

La parole de Jésus : « Ce que tu fais au plus petit d’entre les miens (à l’homme, à l’animal, au végétal, à la pierre), c’est à moi que tu le fais » n’a sans doute pas été comprise à sa juste mesure. Peut-être est-ce le bouddhisme, avec son esprit de Compassion universel, qui est resté le plus proche de cet enseignement d’une grande beauté.

 

Si l’être humain se rappelait, ne serait-ce qu’un peu,  que la Divinité se cache dans la Terre, dans les 4 éléments, et que de nouveau il honorait son Père (l’esprit) et sa Mère (la Terre), peut-être trouverait-il le moyen de guérir et de préserver la grande Nature, le jardin qui nous a été confié et que l’on peut appeler : Terre-Mère.

Ce message est celui des chamanes du monde entier et de tous ceux qui se nomment eux-mêmes : « Les Gardien de la Terre ». Notre civilisation, sans le savoir, n’aurait-elle pas énormément à apprendre de ceux qu’elle essaie avec acharnement de « civiliser » ?

 

 

Thierry-Frantz Dislaire
Rédacteur en chef Magazine Essentiel

Les secrets de l'art perdu de la prière

Par Gregg Braden

 

« Des forces magnifiques et sauvages existent en nous ». Par ces paroles, saint François d’Assise a décrit le mystère et le pouvoir qui vivent en chaque homme, chaque femme, et chaque enfant nés en ce monde. Le poète soufi – Rumi –, décrit de façon plus approfondie l’ampleur de ce pouvoir, en le comparant à un aviron magnifique qui nous propulse à travers la vie. « Si vous acceptez mes enseignements et que vous connectez votre âme à cet aviron, commence-t-il, le pouvoir créateur de l’Univers pénétrera votre être d’une source, non pas extérieure à vos membres, mais plutôt d’un royaume sacré qui vit en nous ».

Par le langage de la poésie, Rumi et saint François expriment une notion qui se situe au-delà de l’expérience évidente de notre univers quotidien.

S’exprimant dans les termes utilisés à leur époque, ils nous rappellent ce que les Anciens nommaient la plus grande force de l’Univers — le pouvoir qui nous unit au cosmos. Aujourd’hui, nous reconnaissons ce pouvoir, sous forme de « prière ».

 

Pendant des milliers d’années, nos prédécesseurs ont préservé le savoir de la prière, son mode de fonctionnement, et la façon dont nous pouvons l’utiliser dans notre vie. Dans des temples gigantesques et des tombes dérobées aux regards, à travers un langage et des coutumes qui ont très peu changé depuis plus de 5000 ans, nos ancêtres ont préservé la puissante maîtrise de la prière. Mais il ne faut pas chercher ce secret dans les paroles des prières elles-mêmes. Tout comme la puissance d’un programme informatique vaut beaucoup plus que son langage de programmation, nous devons creuser plus profondément pour réaliser le véritable pouvoir que nous réserve la prière.

 

Quand la sagesse naît de l’épreuve

 

Il y a quatre cents ans, dans les plateaux élevés du Sud-ouest américain, les gardiens de la grande sagesse des familles Navajo ont été mis à l’épreuve par la terre, la nature, et les tribus environnantes.

À cause des situations extrêmes que la sécheresse, la chaleur intense et la disette ont créées dans leur société, les Navajos se sont rendu compte qu’ils devaient harnacher la puissance de leur souffrance intérieure pour endurer les rudes conditions de leur monde extérieur. C’était ce qu’il leur fallait apprendre pour survivre.

Reconnaissant que les épreuves de la vie les avaient poussés dans les profondeurs de leurs plus grandes souffrances, ils ont aussi découvert que les mêmes épreuves leur avaient révélé leurs plus grandes forces. Pour assurer leur survie, ils ont dû se plonger dans les défis de la vie, sans se perdre dans ces expériences.

Il leur a fallu trouver un « point d’ancrage » en eux-mêmes — une croyance qui leur procurait la force intérieure nécessaire pour endurer leurs épreuves — ainsi que l’assurance de jours meilleurs. De ce lieu de pouvoir, ils ont acquis la confiance nécessaire pour prendre des risques, transformer leur vie, et donner un sens à leur univers.

 

Cheminer au quotidien

 

De nos jours, nos vies ne sont peut-être pas si différentes de celles de ces braves individus qui ont parcouru les hauts plateaux désertiques du Sud-ouest américain, plusieurs siècles avant la création de notre pays. Même si le paysage s’est modifié et que les circonstances ont changé, nous nous trouvons encore dans des situations qui ébranlent les fondations de nos croyances, éprouvent les limites de nos sensibilités, et nous mettent au défi de nous élever au-dessus de ce qui nous blesse. Dans un monde que beaucoup décrivent comme « battant de l’aile », ponctué par des actes insensés de haine, un nombre record de relations ratées, des foyers brisés, et des conditions qui menacent la survie de sociétés entières, nous devons relever le défi de trouver un moyen de vivre chaque jour dans la paix, la joie, et le sens de l’ordre.

Avec une éloquence caractéristique de la sagesse ancienne, les traditions Navajo décrivent une façon de voir la vie qui place la responsabilité de notre bonheur ou de notre souffrance entièrement sur nos épaules. Une prière a été préservée sous le vocable de Prière de la beauté ; le choix exact des termes varie de document à document, et de récit à récit ; néanmoins, il est possible de communiquer l’essence de cette prière en trois lignes concises. En seulement 20 mots, les Anciens Navajos communiquent une sagesse raffinée, nous rappelant le lien entre nos univers intérieur et extérieur, rapport que la science moderne n’a reconnu que tout récemment.

Cette prière est composée de trois concepts ; chaque phrase présentant une vision de notre pouvoir de modifier la chimie de notre corps pour influencer les possibilités quantiques de notre monde. Dans leur forme la plus simple, les paroles de la prière parlent d’elles-mêmes. Les Navahos disent « Nizhonigoo bil iina », des mots qui se traduisent de près par :

 

La beauté avec laquelle tu vis,

La beauté par laquelle tu vis,

La beauté sur laquelle tu fondes ta vie.

 

À travers les mots d’un auteur oublié il y a bien longtemps, la simplicité de cette prière nous redonne de l’espoir, alors que tout le reste semble avoir échoué. Mais la Prière de la beauté est beaucoup plus que de simples mots. Dans sa simplicité repose la solution de l’un des plus grands mystères de l’humanité : comment pouvons-nous survivre aux souffrances de la vie ? Plutôt que de ne prendre aucun risque et d’éprouver de la répugnance à vivre des situations qui rendent chaque journée significative, le pouvoir de la beauté et de la prière nous permet d’accéder directement à notre expérience, sachant que toutes nos souffrances ne sont que temporaires. Par la prière de la beauté, le peuple Navajo a, depuis longtemps, trouvé force, confort, et moyen de traiter avec les souffrances de notre monde.

 

Souffrance, bénédiction, beauté et prière

 

Des écrits anciens des gnostiques et des esséniens, jusqu’aux traditions indigènes à travers les Amériques, on reconnaît que la souffrance, la bénédiction, et la beauté sont les clefs pour survivre à nos plus grandes épreuves. La prière est le langage qui nous permet d’appliquer les leçons de nos expériences aux situations de notre vie.

De ce point de vue, la « sagesse » et la « souffrance » sont deux extrêmes de la même expérience.

Elles sont le commencement et la fin d’un même cycle. La souffrance est notre sentiment initial, notre réaction instinctive à la perte, la déception, ou à une nouvelle qui nous émeut et nous bouleverse.

La sagesse est l’expression de rémission de notre douleur. Lorsque nous découvrons de nouvelles significations aux expériences douloureuses, nous transformons notre douleur en sagesse. La bénédiction, la beauté et la prière sont les outils de notre changement.

Le révérend Samuel Shoemaker, visionnaire chrétien du vingtième siècle, a décrit en une

simple phrase poétique – bien plus complexe qu’elle ne le paraît – le pouvoir que possède la prière pour créer des changements : « Il est possible que la prière ne change pas les choses pour vous, dit-il, mais il est certain qu’elle vous change pour les choses. »

 

Quand nous bénissons les gens ou les choses qui nous ont blessé, nous suspendons temporairement le cycle de la douleur. Que cette suspension dure une nanoseconde ou une journée entière ne fait pas de différence. Quel que soit le laps de temps, durant la bénédiction une porte s’ouvre pour que nous commencions notre guérison et continuions notre vie. Ce qui est essentiel est que, pendant un certain temps, nous soyons libérés de notre douleur pendant une période assez longue pour permettre à quelque chose d’autre d’entrer dans notre cœur et dans notre esprit. Ce quelque chose est le pouvoir de la « beauté »…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017

 

Se libérer de ses blocages grâce à la visualisation créatrice

Par Muriel Jarousseau

 

Bouddha disait « Ton intention crée tes pensées, tes pensées créent ta réalité ». Dans la droite ligne de ce précepte, voici un article qui permettra à tous ceux qui le désirent de faire un pas vers la libération de leurs blocages, de tout ce qui les freine, de tout ce qui les tire en arrière. C'est un véritable voyage initiatique et une introspection que Muriel Jarousseau vous invite à entreprendre, puisqu'il s'agit d'utiliser la visualisation créatrice pour grandir, vous élever vers la lumière, vous sentir plus léger, en phase avec vous-même, libéré, aligné sur votre chemin de vie, protégé...

 

Ami, quelle est ta Source ? Quelle est ta motivation ? Je ne te parle pas de choses matériellement terrestres telles qu’un travail bien rémunéré, une belle maison dans un beau quartier, une voiture représentant ton niveau social, un compagnon qui te mette en valeur… Tout ça, ce ne sont que des broutilles. Ce ne sont que les conséquences de Ta source, de Ta motivation originelle. Qu’y a-t-il derrière tous ces signes extérieurs de richesse pour lesquels par ailleurs je n’ai aucune aversion ? Mais quelle est leur source, leur motivation ? Pourquoi fais-tu tout cela ? Qu’est-ce qui te pousse à te lever le matin et à avancer tout au long de la journée ?

Toute la clef de ta vie est là, ami. Ta motivation, le pourquoi tu fais les choses.

Essaie d’y réfléchir et d’être honnête avec toi-même. Tu ne risques rien, personne ne peut entendre.

 

Se débarrasser de nos peurs

 

Maintenant que les fondations sont posées, reprenons : pourquoi fais-tu les choses ? Dis-moi, ami, si je me trompe dans les réponses :

L’éducation parentale qui t’a permis de grandir, certes, en sécurité, mais qui t’a mis tout un tas de schémas dans la tête dont tu dois te défaire aujourd’hui s’ils ne te conviennent pas.

La pression de la société que tu as expérimentée dès que tu as réalisé que tu vivais au milieu des autres et que tout ce que tu ferais serait désormais soumis, que tu le veuilles ou non, à leur jugement et approbation. Cette pression est relayée à but uniquement commercial dans tous les médias existants : la presse écrite, la télé et internet, cet outil magnifique qui a été détourné de sa fonction première, rapprocher les hommes. Impossible d’y échapper. Elle est partout : sur les murs des maisons, sur les quais des gares, dans vos boites aux lettres. Où que vous posiez votre regard, voilà qu’on vous dit comment penser, comment vous habiller, comment vivre pour être en accord avec les autres.

Et d’une manière plus générale, ami, la Peur. La peur, ce sentiment gluant, lancinant qui s’autonourrit et qui croît petit à petit, mais sûrement, telle une gangrène qui dévore ta chair sous tes yeux. Cette peur est la clef de tous tes comportements. La peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas y arriver, de ne pas réussir, de ne pas convaincre, de ne pas être apprécié et reconnu à ta juste valeur, la peur du regard impitoyable des autres – qui eux-mêmes ont peur de ton regard –, la peur de ne pas gagner assez d’argent, de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ta famille, la peur d’être expulsé de chez toi, la peur de tout perdre et de finir dans la misère et le dénuement le plus total, la peur de la mort – la tienne d’abord qui mettrait un terme à tes rêves les plus fous – et celle des Tiens ensuite, à laquelle tu crois que tu ne survivras pas, et tant d’autres peurs encore… Il y en a autant que ton mental peut en imaginer. Sa peur de la peur n’a aucune limite et peut t’entraîner dans des dédales dont il te sera extrêmement dur de sortir.

Reconnais-tu certaines de ces peurs ? Peux-tu en nommer d’autres ? Pas de gêne, personne ne saura.

Fais ton introspection. Regarde tes peurs en face, même les plus irrationnelles, les plus bêtes, les plus risibles. Ceux qui rient n’ont pas encore compris que leur rire vient de la reconnaissance chez toi de quelque chose qu’ils portent en eux.

Accueille tes peurs. Et ne sois pas étonné qu’au fur et à mesure de tes nettoyages sur tes peurs, tu en découvres d’autres, cachées jusque-là. C’est normal. Tu ne peux voir que ce que tu as devant les yeux. Ce qui est caché au fond, loin derrière, tu ne le verras que lorsque tu auras enlevé les couches de saletés qui sont devant…

 

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017 

Chamanes, les traditions ancestrales dans le monde

Par Pierre Laurent

Intermédiaire entre l’humain et l’invisible, le chamane prend soin de son clan et de la Terre. Depuis la nuit des temps, il explore et utilise les phénomènes psychiques tels que la télépathie et la clairvoyance pour la guérison et entretient naturellement une relation lucide avec les mondes invisibles.

En 2016, dans un lieu tenu secret, près de cent chamanes se sont réunis quatre jours et trois nuits autour d’un grand feu sacré pour célébrer leurs rites, raconter leurs parcours initiatiques et transmettre la mémoire de leurs ancêtres.

Vous découvrirez dans cet article un petit aperçu de cette rencontre exceptionnelle entre chamanes contemporains, porteurs des sagesses ancestrales d’Asie, des Amériques, d’Afrique et du monde celte.

 

Avant toute chose, intéressons-nous à l’étymologie du mot chamane. L’autobiographie d’Avvakoum Petrovic semble en avoir fait la première écriture en 1672.

En langue toungouse – un groupe ethnolinguistique du nord de la Sibérie –, le chamane ou šaman (« danser, bondir, remuer ») désigne le moine qui possède la connaissance.

 

Aujourd’hui, les ethnologues et les anthropologues propagent le terme de chamane, bien que de nombreuses communautés emploient leur mot à eux : ham (prononcer kam) à Touva, boo pour le chamane masculin et udgan pour la femme mongole, respectivement paksu et mudang en Corée, pajé aux Caraïbes et dans le bassin amazonien, piaye en Guyane, arendiouannens chez les Hurons, angakkut chez les Inuits, etc.

En quelques décennies, la fonction du chamane sort des clans, devient sujet d’œuvres littéraires, d’opéras, de pensées philosophiques. Pour la lisibilité du texte, le terme générique de chamane est employé dans ce témoignage.

 

Paranormal et surnaturel

 

Les peuples premiers ont exploré et utilisé des manifestations psychiques telles que la télépathie, la clairvoyance, la guérison psychique, la précognition. Pour eux, ces phénomènes sont normaux, s’inscrivent dans la vie de tous les jours. Car l’Univers, sans réalité propre, ne produit que des phénomènes naturels et normaux, que nous percevons en fonction de nos aptitudes.

Ces manifestations sont qualifiées d’occultes au XIIe siècle, de surnaturelles au XVIIe et de paranormales au XXe siècle. Les phénomènes paranormaux sont couramment étudiés par des scientifiques renommés à la fin du XIXe siècle. C’est la parapsychologie, l’étude pluridisciplinaire rationnelle de faits reliant l’environnement au psychisme, faits inexplicables selon les connaissances du moment. Ces recherches donnent lieu à des débats et des publications dans des journaux en vue qui évoquent des perceptions extrasensorielles ou des fonctions psi.

Au XXe siècle, des hommes qui ne professent que leur opinion et leurs croyances propres ont qualifié ces recherches de pseudosciences et les ont rejetées de la science. Qui sont-ils pour rejeter le scénario bien rodé de rites pratiqués durant des millénaires ? Qui sont-ils pour oublier que le but de la science est de découvrir ce qui se cache derrière les faits ? D’où vient ce chaos dans leur tête qui admet les effets thérapeutiques d’un médicament placebo, mais refuse le pouvoir de la pensée en général ? La réalité psi existe, avec ou sans argument scientifique. Du reste, ceux qui en font l’expérience se transforment davantage qu’ils se seraient transformés en lisant un texte scientifique argumenté.

Bienvenue dans la vraie vie, dans des dimensions inimaginables qui révèlent nos pouvoirs véritables, loin des frontières imposées par nos cinq sens physiques.

 

Commencement

 

Dans la mémoire collective, le chamane pourrait bien être une sorte de magicien à moitié nu, barbouillé de peintures, bardé de plumes, hypothétiquement doué pour jeter des sorts. En réalité, il est assez éloigné de cette appréciation excentrique !

Pour autant, évidemment, que l’on accepte qu’un Mexicain, qu’un Népalais ou qu’un Mongol vivant dans sa tradition ancestrale n’ait guère de raison de ressembler au quidam européen moyen.

Les peuples en marge de la civilisation reconnaissent l’arrivée de l’enfant chamane par diverses dispositions, un événement particulier ou une marque physique. Un initié peut déceler les signes des qualités chamaniques inscrites dans le destin d’un enfant en bas âge. Il arrive qu’un jeune, intéressé par les cérémonies et les rites, qui les regarde et les écoute attentivement, révèle ses prédispositions. Les hommes ou femmes au destin de chamane ne naissent toutefois pas tous dans des tribus du bout du monde. Les méandres de la vie relient parfois l’Occidental et le chamane lointain prêt à transmettre.

 

Le chemin chamanique

 

Le chamane est intronisé s’il se voue à son destin d’homme choisi par les esprits et s’il revient victorieux d’initiations strictes. De temps en temps, l’élu – si l’on peut dire – refuse la fonction. Il se peut qu’il paie cette impudence envers les esprits par une série d’accidents ou de maladies, jusqu’au jour de l’acceptation. Viennent les initiations de l’instructeur. Déroutantes, tantôt légères, tantôt exténuantes, voire dangereuses chez certaines peuplades, elles contraignent le prétendant à désapprendre le recours au mental et à s’adapter au milieu. Tout est fait pour qu’il déserte croyances et certitudes, qu’il renonce à ses habitudes de perception et à ses préférences. Ainsi s’extrait-il de sa gangue animale !

Le prétendant ratisse ses ressources cachées lors de longues solitudes. Lors de jeûnes forcés. Lors de longues périodes, parfois plus d’un an, passées dans l’obscurité.

Il subit des souffrances symboliques, mais pas seulement. Quoi de plus adapté que le péril pour abolir l’intellect et le jugement ? Le péril ouvre de force la porte de l’observation. Observation du milieu.

Observation de ses blessures. Observation de ses peurs. Dans les sociétés archaïques où l’autosuffisance est aléatoire, chaque pensée, chaque intuition peut un jour devenir fondamentale. Voilà pourquoi elles sont cultivées.

Dans la nature spacieuse, le prétendant approfondit ses connaissances pratiques sur le milieu, sur les plantes, les animaux, sur la géographie sacrée du monde visible et du monde invisible. Il goûte, mange et se relie au plus de plantes possible, pour apprendre la médecine végétale rapide et efficace. Seul durant des mois, parfois des années, il apprend à s’en remettre à son instinct, développe ses sens à l’extrême.

L’odeur la plus faible, le souffle infime du vent, le bruissement ténu deviennent chargés de sens. Dans des célébrations intenses, l’aspirant noue des contacts avec les ancêtres, avec la création animale, végétale et minérale lors de voyages chamaniques, de quêtes de vision, de transes. Il perçoit l’ordre et le désordre d’une réalité cachée au commun des mortels.

Il épanouit ses capacités intuitives, entre en meilleure connexion avec son milieu. Il devient « sensible », diagnostiqueur.

Mais cela ne suffit pas. Il lui faut encore acquérir des pouvoirs s’il espère rétablir l’ordre dans la nature ou dans le corps des membres de son clan.

Pour lui, un animal n’est pas qu’un animal.

Il possède des pouvoirs. Le prétendant, en tissant des liens invisibles avec l’animal, capte diverses de ses ressources et les utilise à son profit, en lui offrant systématiquement quelque chose en retour. Cette règle est immuable : demander et donner.

C’est l’échange égalitaire. Si l’homme est intègre, ces animaux deviendront ses alliés et ses gardiens invisibles. Il en est de même avec le règne végétal et le règne minéral. Ce n’est pas tout. Il lui appartient de remporter les faveurs des esprits des ancêtres. Dans la dualité matière-esprit, le second l’emporte largement chez les peuples premiers. Sa maîtrise, son pouvoir sur le milieu, sur l’humain, se dessine à chaque obstacle vaincu…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017

 

Changer sa réalité, le miracle de l'intuition

Par Jean-Pierre Kellens

 

Beaucoup d'entre nous s'intéressent aux pratiques alternatives. Mais combien sont prêts à faire entièrement confiance à la petite voix de l'intuition ? Une synchronicité survient ; on y voit un phénomène surprenant, on ne peut en contester l'évidence. Mais sommes-nous disposés à recevoir son message, encadrés comme nous le sommes par la pensée matérialiste ? Celle-ci n'a rien de rationnel ; elle repose au contraire sur des postulats fragiles, tandis qu'une logique subtile relie les ressentis intuitifs des disciplines alternatives.

 

C’est peu dire que nous vivons une époque de confusion. Trouver du sens à sa vie au milieu de l’agitation généralisée et des excès de toutes sortes semble désormais relever du défi impossible.

Et pourtant…

À côté des absurdités de la lutte, de la peur et de l’orgueil, le miracle merveilleux de l’existence resplendit à chaque seconde. Il suffit d’ouvrir ses yeux et son cœur pour s’en rendre compte. Mais alors naît un véritable tiraillement : tout va mal ; non, tout est formidable. La société humaine semble aller de plus en plus mal, tandis que l’évidence d’un grand tout bienveillant s’affiche de plus en plus clairement. Comment vivre avec ce paradoxe troublant ? Je vous propose d’essayer ceci : remettre en question l’ensemble de votre système de croyances. Car c’est à travers le filtre de nos croyances que se construit notre perception de la réalité. Et au fil des observations attentives de la vie, on en arrive même à envisager sérieusement l’hypothèse que nos croyances créent notre réalité.

A propos des croyances…

Nous avons chacun un ensemble de croyances déterminé par notre hérédité, nos expériences personnelles et l’influence de la pensée collective. Cette dernière mélange la vision matérialiste et la religion : l’univers serait un assemblage mécanique régi au gré du hasard par des lois impersonnelles ; pour les athées matérialistes il n’y a que cet univers matériel, tandis que pour la plupart des religieux, il y a le même univers matériel, et en plus, dans un ailleurs indéfini, un créateur qui aurait mis sa création en pilote automatique. Nos rapports avec lui concerneraient surtout l’au-delà, après notre mort, et assez peu notre quotidien ici-bas.

La vision matérialiste n’a rien d’objectif, elle est au contraire parfaitement arbitraire. Elle incite l’individu à se voir séparé de tout ce qu’il perçoit autour de lui, à se sentir seul, faible et soumis à de multiples menaces. Restreinte à son apparence matérielle, la vie semble un jeu absurde où chaque créature s’efforce de survivre dans une concurrence dérisoire avec les autres avant de disparaître.

Comme le matérialisme n’apporte aucune réponse aux questions existentielles que chacun se pose plus ou moins confusément, les religions entrent en lice et proposent leurs visions. Elles affirment qu’il y a autre chose que le monde matériel. Jusque-là on les suit. Mais au lieu d’encourager l’observation des signes de l’invisible et les relations personnelles directes que l’on pourrait avoir avec lui, elles prêchent la soumission à une autorité servant d’intermédiaire entre l’invisible et l’individu. Résultat : on se retrouve à nouveau face à une puissance extérieure arbitraire ; au lieu du hasard aveugle des matérialistes, il s’agit cette fois d’un créateur distant qui ne communique avec nous qu’à travers une institution autoritaire. Celle-ci décrète ce qu’il faut penser de l’invisible et de ses lois et impose le code moral à suivre.

En somme, la pensée dominante, nourrie de matérialisme et de dogmes religieux, nous maintient dans un carcan mental oppressant. Le plus souvent à notre insu. Car toutes les idées, les postulats, les théories, les à priori de la pensée dominante nous sont déversés dans l’esprit goutte à goutte depuis la tendre enfance jusqu’à nos études les plus avancées, dans les sphères professionnelles, sociales et religieuses. Avec pour conséquence, à chaque étape de notre vie, la peur viscérale ancrée en nous-mêmes : peur de souffrir et mourir, peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être accepté ni aimé, d’être jugé, de passer à côté des plaisirs supposés de la vie.

 

Les signes de la Vie

 

Lorsqu’on parvient à se dégager quelque peu du carcan de la pensée dominante, les signes concrets de l’invisible nous apparaissent directement, sans intermédiaire, pour peu qu’on soit attentif, et on se rend compte que l’invisible est non seulement omniprésent, mais qu’il interagit en permanence avec tous les événements de notre vie.

Cette découverte apporte une bouffée d’air : nous ne sommes peut-être pas condamnés à une existence absurde et sans but ou soumis à un créateur distant et sévère. Mais elle apporte aussi une série d’énigmes : que nous veut l’invisible, est-il disposé à nous aider, dans quelles conditions, comment…

 

Goûter l’invisible

D’abord on reste presque entièrement soumis à la pensée dominante, avec cependant quelques doutes quant à sa validité. Puis les doutes font place à une conscience nette que la réalité n’est pas ce que l’on a cru et que la plupart des gens autour de soi semblent croire. On entre alors dans une phase délicate, car notre être flotte entre deux paradigmes irréconciliables. On ressent un fossé grandissant entre soi et la majorité des gens, y compris certains de ses proches. Beaucoup de choses dans notre vie ne nous satisfont plus, nous apparaissent futiles et vaines, tandis que nous sommes attirés par de nouvelles façons de vivre. Cela peut provoquer de l’angoisse, voire de la dépression, et on peut être tenté de vouloir retourner en arrière, de rentrer dans le rang… mais c’est désormais impossible. Car on a goûté à une forme de liberté, à un appel des profondeurs ; on a entrevu l’immensité de l’existence au-delà des apparences…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017 

Divine Kabala

Par Olivier Manitara

 

 

La Kabala est vivante aujourd’hui, non pas comme une superstition, une révélation qui auraient été vivantes dans le passé et qui continueraient aujourd’hui machinalement ; non, elle est vivante d’un art de vivre et d’une intelligence en action.

Le but de la Kabala authentique est de créer un corps parfait dans l’homme et autour de l’homme qui permette au verbe des origines, à la parole divine de se manifester et de se faire chair.

Une fois que ce corps est créé dans l’homme, celui-ci ne goûte plus la mort, mais il peut vivre avec les Dieux. Il entre sur le chemin de l’immortalité.

Autour de l’homme, ce corps engendre alors la civilisation, la société parfaites. Ce corps est aussi appelé : le royaume du Père et de la Mère, l’union du ciel et de la terre.

 

Le mot « Kabala » signifie « Tradition », « transmission ». La doctrine ésotérique des Hébreux fait remonter cette tradition à Moïse qui, après avoir reçu les tables de la Loi par l’intermédiaire d’Énoch, n’en transmit qu’une partie au peuple et réserva l’autre à ceux qui étaient initiés aux mystères les plus sacrés.

Moïse put à son tour transmettre la Kabala parce qu’il l’avait lui-même reçue des grands hiérophantes d’Égypte. Les tables de la Loi sont les cartouches de Pharaon, et Moïse redescend du Sinaï comme le nouveau Pharaon, le nouveau Fils du Soleil, le nouveau guide de l’humanité et de la terre. Il transmet la « Thot Ra » ou « Thora » à un peuple de prêtres qui sont aussi appelés Esséniens1, ceux qui gardent le corps de Pharaon. C’est ce corps vivant, cette arche d’Alliance, ce verbe fait chair qu’est Pharaon qui renouvelle sans cesse la mémoire divine et la tradition des maîtres2 sur la terre.

 

1 Dans la langue originelle de l’humanité, ESSENE signifiait celui qui étudie Dieu à travers toutes ses manifestations et qui prend soin de Lui en cultivant toutes les vertus de la Lumière, que les Esséniens ont appelées les « Anges ». Ainsi, « Essénien » désigne un état de conscience et une façon d’être au monde qui ont toujours existé sur la terre et qui sont potentiellement présents dans tous les êtres humains, comme un germe divin et immortel.

 

2 - Pour en savoir plus sur les principaux représentants de cette tradition, consulter le livre dOlivier Manitara La Tradition Essénienne, ce que lon ne vous a jamais dit..., paru aux Éditions Ultima et Cœur de Phénix.

 

La Thora et les cartouches de Pharaon

 

Dans l’ancienne Égypte, Pharaon était le représentant du monde divin sur la terre, celui qui faisait régner la justice de l’amour pour le bien de tous les êtres, non seulement des hommes, mais aussi des animaux, des végétaux et des minéraux. Pharaon était aussi appelé « la Grande Maison », car en lui tous les êtres étaient pris en compte, pouvaient trouver leur juste place et s’accomplir pleinement, en harmonie avec l’ensemble.

Mais pour l’entourage proche de Pharaon, essentiellement constitué par des prêtres et prêtresses initiés dans les plus hauts mystères de la vie, Pharaon était la manifestation du Dieu Thot Ra, celui qui transmet le savoir divin, l’enseignement universel, la loi divine, la Thora.

La Thora n’est donc pas limitée à la tradition juive puisqu’elle vient de l’Égypte et avant elle, du grand Énoch, le père fondateur de la Tradition Essénienne, de la tradition des Enfants de la Lumière. « Thora » est une abréviation de « Thot Ra », qui signifie l’enseignement du Soleil, de la Lumière.

Ainsi, à travers ce nom sacré, Moïse nous révèle sa filiation directe avec l’Égypte, dont il reçut tout son savoir. C’est ce savoir qui venait des grands hiérophantes égyptiens – et qu’il avait reçu sous une nouvelle forme sur le mont Sinaï – qu’il grava dans la pierre pour en faire les tables de la Loi, les fondements de la Thora.

En Égypte ancienne, ces tablettes sacrées étaient connues sous le nom de « cartouches de Pharaon ». Et de même que Moïse réserva la doctrine ésotérique de la Thora aux seuls prêtres gardiens de l’Alliance, Pharaon ne révélait le sens profond et véritable de ses cartouches qu’à ceux qui s’en étaient montrés dignes après avoir triomphé des épreuves de l’Initiation.

Seul Pharaon peut transmettre la Kabala

Aujourd’hui, pour beaucoup de kabalistes ou de spiritualistes, la Kabala est un corpus de livres qui servent de référence. Je ne nie pas la valeur de tels livres et de tels enseignements qui émanent d’une tradition authentique, mais ils ne sont que les traces de quelque chose qui exista dans un lointain passé et qui était alors vivant et agissant dans une puissance et une gloire que nous ne pouvons imaginer avec notre vision et nos sens limités, conditionnés et formés par une culture essentiellement matérielle, vide d’âme et d’intelligence.

Dans ce lointain passé, la Kabala désignait le corps de la tradition de la Lumière manifesté à travers un homme préparé et élu par un monde supérieur pour accomplir cette mission. C’est à travers ce corps et uniquement à travers lui que pouvaient être transmis l’enseignement de la Lumière, le savoir divin, et l’Initiation.

En effet, non seulement la transmission ne peut se faire sans la présence d’un maître vivant, mais surtout elle n’a alors plus aucun sens, aucun but. Faire vivre le monde divin sur la terre à travers un homme ou un collège sacré, comme peut l’être la Ronde des Archanges pour notre époque, est le but de la Kabala, de l’enseignement divin. De plus, les livres contenant les mystères sont toujours scellés et seule la présence de la vie à travers un maître authentique peut rendre vivante la parole et ouvrir les sceaux en celui qui s’en est montré digne. Même en sa présence, même lorsqu’ils sont collectifs dans leur accomplissement ultime, la révélation et le cheminement sont toujours individuels.

Le mot « Kabala » veut effectivement dire « Tradition », « transmission », mais le secret réside dans celui qui transmet. S’il n’y a pas de transmetteur, rien ne peut être transmis…

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017

Communiquez d'âme à âme avec les animaux

Par Sylvie Chaiffre

 

Nombreux sont les amis des animaux qui souhaiteraient approfondir leur relation avec leurs compagnons. La plupart du temps, leurs comportements qui nous dérangent sont symptômes d'un mal-être. Ils nous envoient des messages et il suffit souvent de les entendre et d'en tenir compte pour que les problèmes s'évanouissent. La communication d'âme à âme, aussi qualifiée d'intuitive ou de télépathique, nous permet de mieux comprendre nos animaux pour mieux les respecter. Sylvie Chaiffre nous initie à un langage universel qui est celui de tout le règne animal. C'est avant tout une affaire de perceptions qui va bien au-delà de la communication verbale et qui peut prendre des formes très diverses.

L’homme possède un sixième sens, mais il a été atrophié par notre éducation. Le système éducatif nous a, petit à petit, coupés de nos émotions et de nos ressentis. La majorité d’entre nous aujourd’hui n’est plus capable d’écouter ses intuitions.

Nous sommes devenus des êtres de logique et de raison.

Nous sommes plus proches des robots que nous fabriquons que de nos ancêtres qui suivaient leurs intuitions et savaient observer, écouter la nature et en tirer des leçons de vie.

Notre culture privilégie la raison et la logique et étouffe notre intuition. Pour pratiquer la communication d’âme à âme avec les animaux, nous devons donc apprendre à nous centrer par de la méditation ou une autre approche telle que la relaxation, l’autohypnose… en fonction de nos préférences.

 

A propos de l’intuition

 

Tout le monde a de l’intuition, mais il est souvent nécessaire de travailler, de s’entraîner pour la développer. À nous de choisir de développer cette part de notre animalité qui est une richesse ou de nous en couper plus encore.

Communiquer d’âme à âme avec les animaux, c’est donc retrouver nos facultés perdues, nous reconnecter avec notre intuition.

Ce n’est ni un langage verbal, ni non verbal, ni paraverbal.

C’est une forme de communication que nous avons en commun avec les animaux : les perceptions. Nous avons tous cela en nous, mais il nous faut réapprendre à être à l’écoute de nos pensées-perceptions.

Ce mode de communication est utilisé par toutes les espèces animales. C’est une transmission de pensées, une communication « d’esprit à esprit », « d’âme à âme ».

 

Un langage universel

 

La communication d’âme à âme est un langage universel qui permet de communiquer avec un animal, qu’il soit présent ou non, car on peut le faire de la même manière à distance.

Les ressentis, pensées, images, informations, passent par notre propre filtre, c’est-à-dire que nous les recevons par des canaux qui peuvent être différents en fonction de chacun d’entre nous.

On peut transmettre les informations par la parole, par la pensée, en envoyant des images mentales ou encore des ressentis. Dans les communications, chaque personne reçoit les informations en fonction de son canal privilégié. Si une personne est plutôt visuelle, elle percevra essentiellement des images.

Si elle est plutôt auditive, ce qui est mon cas, elle entendra des messages dans sa tête qui proviendront de l’animal. Plus on est entraîné, plus on va développer chaque canal grâce à la pratique de certains exercices. Plus on aiguise ses différents sens, plus on perçoit d’informations par des canaux multiples.

 

Qui peut communiquer ?

Un apprentissage à la portée de tous

 

La communication animale, toute récente en France, en tout cas pour le grand public qui la découvre, ne date pourtant pas d’hier. Il est même tout à fait probable qu’elle ait toujours existée dans d’autres civilisations. Mais, dans la plupart de ces cultures, elle était réservée à des initiés : chamans, sorciers… qui ouvraient leur esprit vers celui de l’animal en utilisant des plantes pour accéder à des états de conscience modifiés.

De nos jours, n’importe qui peut atteindre ces états de conscience modifiés grâce à de nombreuses disciplines telles que la méditation, la relaxation, l’autohypnose…

Communiquer avec les animaux est ainsi à présent à la portée de tous !

Dans certaines cultures, on utilise encore des plantes hallucinogènes pour entrer en contact avec son inconscient. Chez d’autres peuplades, on s’aide de chants, de bols de cristal, de vibrations sonores particulières afin d’atteindre plus facilement ces états de conscience modifiés.

Il est, en tout état de cause, certain que, dans un passé plus ou moins lointain, dans toutes les cultures, l’homme communiquait tout naturellement avec les animaux et avec la nature. Il s’est éloigné de cette forme de communication en se coupant parallèlement de l’énergie de la Terre au fur et à mesure de son évolution vers toujours plus d’industrialisation. C’est à partir de cette époque que l’homme s’est détaché de l’animal, remplacé bien souvent par des machines, comme ce fut le cas pour les chevaux, remplacés par les voitures…

Aujourd’hui, combien de personnes ont encore des liens privilégiés avec la nature, avec le monde animal, minéral ou végétal ? Nous nous sommes peu à peu séparés d’une part de nous-mêmes !

Ces capacités existent encore à l’état naturel chez nos enfants.

Chez l’enfant, c’est quelque chose de très naturel, beaucoup communiquent avec les animaux.

 

Les fondements

 

Pour communiquer, nous devons faire le vide en nous, tant au niveau mental qu’au niveau de nos émotions, et être capables de rester objectifs et détachés pour éviter de fausser la communication par nos propres interprétations.

Il faut être très vigilant à ne pas être dans l’anthropomorphisme et ne pas laisser notre mental prendre le contrôle. Il n’est pas toujours facile, surtout au début, de faire la différence entre ce qui provient de notre imaginaire, de notre intuition et ce que l’animal nous transmet vraiment.

C’est par la pratique que les résultats sont là, et c’est par les vérifications qu’on acquiert la confiance en soi !

 

Un des pièges, surtout au début lorsqu’on a peur de ne pas parvenir à communiquer avec l’animal, est de chercher à deviner. C’est pourquoi il est risqué de communiquer avec nos propres animaux ! Beaucoup de personnes qui pratiquent la communication d’âme à âme passent par d’autres interprètes pour communiquer avec leurs propres animaux pour les choses importantes…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017

Predictions 2017

PHOTO F Lambert horoscope 2017PREDICTIONS 2017
Par François LAMBERT


A l’aube d’un nouveau Monde, Un Medium avec Vous…


Depuis bientôt plus de 20 ans, je me suis efforcé de dépoussiérer la notion de Voyance en ne consultant pas dans une roulotte, au sens propre comme au sens figuré ! J’ai voulu contribuer à créer l’image d’un voyant moderne, loin de l’imaginaire collectif. En me débarrassant de l’image de « Pythie de Delphes », déesse des prophéties, qui ne se trompe jamais. Notamment en réalisant des prédictions des plus pointues et proches de la réalité. Mais aussi en organisant des salons totalement inédits, tout en animant des émissions de voyance en direct à la radio et à la télé, le tout sans filet de sécurité !

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Le sommaire détaillé

04 - Ça se passe sur Terre...

06 - Les secrets de l'art perdu de la prière

11 - Changer sa réalité, le miracle de l'intuition

16 - Le Qigong universel

20 - Se libérer des blocages grâce à la visualisation créatrice

24 - Communiquer d'âme à âme avec les animaux

32 - Divine Kabala

36 - Dynamique du souffle

40 – Chamanes, les traditions ancestrales dans le monde
49 - La joie de vieillir
54- Artiste Essentiel : Claude Genzling
56- Nouveautés chez les Editeurs
58- Boutique Essentielle
62- Livres Essentiels
63- Petites Annonces
64- Horoscope

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Normenville

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