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Essentiel n° 33 – Avril 2017

En kiosque le 3 avril 2017

Edito

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Cher lecteur, chère lectrice,

Dans les premières années de notre existence terrestre, tout nous paraît possible. Nous sommes emplis de candeur, d’enthousiasme et pensons qu’il suffit de vouloir quelque chose pour l’obtenir. Nous imaginons également qu’il suffit de décider d’être heureux pour l’être.

Puis, avec le temps, nous déchantons. La plupart d’entre nous s’aperçoit que la vie sur Terre n’est pas toujours aussi harmonieuse, aussi belle qu’elle pourrait l’être.

A l’aube de l’adolescence, nous sommes d’ailleurs souvent déçus par le monde des adultes. Nous découvrons la souffrance – très présente en ce monde – et entrons dans une rébellion systématique face à ce qui ne nous plaît pas, face à ce qui nous semble injuste ou mal fait.

Ensuite, en posant nos premiers pas dans la sphère des adultes, nous avons tendance à nous sentir invincibles, à vouloir refaire le monde. Nous prévoyons de remporter toutes les victoires et de corriger toutes les faiblesses des générations précédentes qui, à nos yeux, étaient sans doute moins intelligentes que nous-mêmes.

Mais les années passent et les choses changent…

Et bien souvent, au fur et à mesure de notre avancée sur le chemin, nous devenons blasés. Nous éteignons nos rêves et nos idéaux les plus profonds. Nous finissons même par entrer dans le moule, par suivre ce « troupeau » dont nous nous moquions auparavant et par épouser la manière de penser que nous critiquions de toute notre âme.

Que s’est-il passé ? Comment avons-pu nous laisser imprimer, déformer de la sorte ?

Avons-nous eu une éducation convenable, une éducation nous permettant d’être armés devant la vie ? Avons-nous appris à devenir un enfant debout, puis un homme debout ? C’est-à-dire un être humain qui vit avec toutes les dimensions de son être et qui sait dire « Oui » et « Non » ; qui peut traverser les obstacles de la vie en restant droit, jusqu’à découvrir et accomplir sa véritable mission sur la Terre…

Avons-nous été informés des lois universelles de la grande nature, de la loi d’attraction par exemple ? Savons-nous que la vie extérieure n’est qu’un reflet de la vie intérieure et que nous attirons toujours ce qui nous ressemble, ce que nous rayonnons ?

 

En fin de compte, peut-être n’avons-nous pas été correctement préparés pour marcher sur le chemin de la floraison intérieure. Peut-être n’avons-nous pas été à la « bonne Ecole » : celle de la sagesse, celle qui nous apprend à faire de chaque jour une journée parfaite, sans attendre que les circonstances extérieures décident pour nous de ce que nous devons vivre à l’intérieur.

Mais il n’est jamais trop tard pour se former et pour changer la position de son gouvernail.

L’homme, la femme, qui veut éveiller sa conscience et bien naviguer dans la vie  doit être un éternel étudiant.

C’est pourquoi, dans ce numéro, nous avons voulu partager avec vous quelques clés essentielles pour diriger le bateau de votre existence.

 

Thierry-Frantz Dislaire
Rédacteur en chef Magazine Essentiel

Un secret à partager La loi d’attraction

Par Daniel Sévigny

Le best-seller de Daniel Sévigny, « Les Clés du Secret », a expliqué de façon simple et pratique, la loi de l'attraction et prouvé, par de nombreux témoignages, qu'elle est vraie et efficace. Ce qui vous est proposé ici en est un abrégé, afin que vous puissiez accéder plus rapidement encore à la découverte du « secret bien gardé ». Tout ce qui se vit à l'intérieur se reflète à l'extérieur : c'est là que commence la loi de l'attraction. Pour que votre taux vibratoire soit à son maximum, il faut gérer vos pensées afin d'augmenter la matière énergétique. « Mais encore faut-il savoir penser ! » nous dit Daniel Sévigny qui nous en donne ici les clés. Grâce à la technique de gestion de la pensée qu'il a lui-même mise au point, il nous apprend à maîtriser nos pensées et à agir sur notre quotidien.

 

Tout ce qui se vit à l’intérieur se reflète à l’extérieur.

Cette phrase-titre résume la loi de l’attraction.

 

Il est clair que beaucoup de personnes ont obtenu des résultats en appliquant cette loi.

Cependant, ces résultats paraissent souvent limités, en comparaison des succès espérés par l’ensemble des personnes soucieuses de découvrir la recette magique pour un renouveau dans leur vie. C’est donc dire qu’il faut voir ce qui se passe à l’intérieur, qu’il faut peut-être changer son intérieur.

 

Comment arrive-t-on à changer son intérieur ?

Par son mécanisme de pensée ! Et c’est la seule manière d’y arriver !

 

Les lois de l’énergie

 

Nous ne sommes que de l’énergie dans de l’énergie. Si nous n’avions pas les cellules, les molécules et les atomes qui forment la matière de notre corps, nous ne serions que de l’énergie dans de l’énergie, au même titre que la forme pensée, que la forme parole.

L’Univers est seulement de l’énergie et nous en sommes partie intégrante. Qu’on le veuille ou non, l’Univers est un tout, et nous faisons partie du tout. Encore faut-il savoir comment fonctionne le Tout.

Chaque pensée que nous émettons, chaque parole que nous prononçons, est émettrice d’énergie. C’est seulement par cette énergie, qu’on appelle aussi taux vibratoire, que nous participons à la loi de l’attraction. Que ce soit d’une façon consciente ou inconsciente, nous sommes tous reliés à l’Univers.

Pour utiliser à notre avantage la loi de l’attraction, il faut avant tout en connaître le fonctionnement.

L’Univers a ses secrets bien gardés.

 

La nécessité de maîtriser ses pensées

 

Vous devez retenir que chaque pensée prend une seconde à faire le tour de la Terre et vous revient avec la même énergie. Parce que chacune d’elles est émettrice d’énergie, elle influence sur son passage l’ensemble de la Terre. Notre mécanisme de pensée demande une surveillance constante afin d’être régi par un contrôle parfait, dont la perfection ne dépend que de l’entraînement.

Nous sommes tous des émetteurs-récepteurs.

Les vibrations énergétiques émises sont la réplique exacte de nos pensées. En véhiculant des pensées d’amour, de bonheur, de sérénité, tel est le fruit énergétique qui se dégagera de vous.

L’effet contraire est tout aussi réel. En vous obstinant à entretenir des pensées négatives comme l’inquiétude, la haine, le ressentiment et autres idées noires, vous reflétez l’indésirable.

Avez-vous remarqué comme on se sent bien dans l’entourage de personnes optimistes ? C’est grâce à leurs vibrations. Au contraire, on s’éloigne inconsciemment des personnes pessimistes. Si on avait le choix, on les éviterait.

Souvent ce sont des gens de belle apparence, dotés d’une forte personnalité. Ce qu’ils dégagent est loin d’exercer un attrait. Pourquoi ? D’instinct, les gens optimistes évitent ce genre de personnes.

Si, pour certaines raisons, vous devez obligatoirement les côtoyer sur le plan familial ou professionnel, après votre rencontre, leurs vibrations auront déteint sur vous. Pendant quelques minutes ou quelques heures, selon le degré de contrôle que vous exercez sur vos pensées, vous éprouverez des réactions négatives.

À moins que vous-même ne soyez du même type de tempérament critique, toujours mécontent de tout et de rien, aimant mieux laisser votre mécanisme de pensée à la gouverne de l’insouciance plutôt que de faire l’effort de bien contrôler vos pensées, ces impressions négatives surgiront en vous. Selon des études menées en laboratoire de psychologie, nous véhiculons plus de trente huit mille huit cents pensées par jour. La gestion d’autant de pensées est un sport qui demande un entraînement continuel, c’est-à-dire une surveillance permanente, autant que possible, de son activité mentale. Est-ce possible ? OUI !

 

Le pouvoir de la pensée

 

La personne qui contrôle son mécanisme de pensée et qui s’efforce constamment de bien le gérer émet des vibrations bienveillantes. Tout son être est comme un rayon de soleil.

Bien dans sa peau, elle est calme, sereine, détendue, même dans les situations troublantes.

Elle garde un contrôle parfait de ses pensées, de ses énergies vibratoires. Vous connaissez sûrement plusieurs personnes de ce type. Sinon, remettez-vous en question ! Pourquoi n’attirez-vous pas et, au mieux, ne fréquentez-vous pas seulement ou presque exclusivement ce genre de personnes ?

Peut-être n’avez-vous jamais réellement pris conscience que vous faisiez partie du groupe de ceux qui ignorent l’importance de gérer leurs pensées ou qui oublient de le faire. Résultat, vous attirez des gens semblables à vous et vous êtes attiré par eux.

Même sans aucune connaissance de ce mécanisme, il est naturel pour l’homme de savoir que celui-ci existe et qu’il est puissant. C’est par ignorance qu’on omet d’entretenir cette faculté, que l’on consent à un laisser-aller sans condition, qu’on s’expose à subir les influences de l’entourage.

Le jour où l’on prend conscience que tout commence par LA PENSÉE, l’entraînement peut

débuter et on peut donc expérimenter jusqu’où va cette puissance…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017 

Le secret de la chance

Par Papus – Dr Gérard Encausse

 

La chance existe bel et bien et Papus, grand chercheur et expérimentateur l'avait bien compris. Si la chance est présente dans votre vie, il faut faire en sorte de la conserver car c'est un cadeau précieux. Si par contre, elle vous fuit, il est impératif de la rappeler à vous ! Papus délivre dans ce texte de précieux moyens pour avoir une chance insolente ! Par ses talents de vulgarisateur, il a contribué à ouvrir les esprits de son temps aux sources vives de la pensée analogique et de l’imagination créatrice, poursuivant en cela le travail qu'Éliphas Lévi avait entrepris.

 

La première question à résoudre est la suivante :

Avez-vous de la chance ?

Si vous n’en avez pas, est-ce réel ou n’est-ce pas que vous ne croyez pas en avoir, alors que vous en avez réellement ?

Si vous avez de la chance, rien de plus simple, puisqu’il suffit seulement de la conserver.

Si vous n’avez pas de chance, il faut tout d’abord vous demander d’après quelles indications vous portez ce diagnostic.

En effet, il arrive le plus souvent qu’on se compare à un ami ou à une amie, particulièrement doué sous ce rapport, et qu’on croit ne pas voir de chance parce qu’on vise un idéal presque impossible à atteindre. Lorsqu’on réfléchit et qu’on se compare à des êtres qui souffrent réellement, on s’aperçoit alors qu’on a bien plus de chance qu’eux.

 

Mais admettons le cas réel d’une malchance véritable. Rien ne réussit des entreprises les plus simples ; non seulement on n’a pas de chance personnelle, mais tous ceux qui vous approchent perdent momentanément leur chance.

C’est alors une véritable étude à entreprendre pour connaître les causes de cette déveine, pour employer l’expression populaire.

On cherchera :

-        Les causes physiques

-        Les causes astrales (faible tension fluidique, signatures astrales de naissance, signes physiognomoniques, etc.).

-        Les causes spirituelles (habitude de la médisance, de la calomnie, haine ou envie, absence de charité, etc.).

 

Le potentiel de chance

 

La Nature a placé tout autour de nous des signes multiples qui indiquent notre place dans la hiérarchie des êtres humains. Mais, de même qu’il a fallu de longues années de travail pour établir une classification claire des signes qui permettent de déterminer la place exacte de chaque végétal et de chaque animal, de même il faudra bien longtemps pour établir un pareil travail par rapport à l’homme.

Et cependant, nos moindres gestes, notre écriture, les lignes de notre main, les dates de notre naissance, les figures mystérieuses du Tarot permettent de déterminer les influences auxquelles nous sommes soumis et, par suite, notre chance plus ou moins grande.

Savoir le jour de la semaine qui a présidé à votre naissance est une des notions les plus importantes pour déterminer votre chance.

Le premier point à éclaircir pour déterminer votre chance est donc de savoir quel jour vous êtes né. (Note du magazine Essentiel - Vous pouvez trouver votre jour de naissance sur internet, et notamment en suivant ce lien : http://jlsigrist.com/naissance1.html)

 

Le nombre de chance

 

Chaque être humain possède un nombre caractéristique qui donne la clef de sa formule de chance ou les raisons de certaines malchances. Ainsi, plusieurs de nos lecteurs ont sans doute remarqué qu’un certain nombre accompagnait toujours les actes les plus importants de leur vie, et ce nombre est celui qui caractérise justement ces personnes. Mais il est d’autres lecteurs, ennemis par principe de toute superstition ou trop occupés d’autre part, qui n’ont pas eu à faire des remarques de ce genre.

Comment, dans ce cas, trouver son nombre caractéristique ?

C’est ce que nous allons nous efforcer de déterminer.

 

  1. 1.Tout d’abord, il faut noter soigneusement la date de naissance, surtout la date du mois. Ainsi, dans beaucoup de cas, une personne née un 13 aura ce nombre comme signe de chance dans sa vie.
  2. 2.Ensuite, il faut noter les événements vraiment importants de la vie et comparer les dates avec la date de naissance quant au quantième (numéro de jour) du mois.
  3. 3.Enfin, si ces moyens n’étaient pas nets comme résultats, il suffirait de prendre l’alphabet avec ses rapports numéraux et de remplacer chaque lettre du nom de famille et de chaque prénom par son chiffre, puis de faire l’addition totale et la division du total obtenu par 9.

Le chiffre restant représente le nombre cabalistique.

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017 

L'Ange du Pardon, son message à l'humanité

Par Loïc Albisetti

Derrière le voile du christianisme extérieur représenté par les 3 églises orthodoxe, catholique et protestante, existe une voie christique cachée, un chemin intérieur d'éveil de la conscience basé sur la connaissance de l'homme et l'alliance avec le monde des Anges.

Les Anges sont les gardiens de la véritable destinée de l'homme, qui est de devenir un homme-Ange, un Christ vivant, un libérateur, un thérapeute pour la terre et l'humanité.

Aujourd'hui, certains hommes sont parvenus à rétablir ce lien de Lumière qui jadis, reliait naturellement les hommes avec leurs Frères aînés, les Anges. Parmi eux, l'Ange du pardon s'est manifesté pour délivrer un message et un enseignement rare et précieux à l'humanité, dont voici un extrait*...

* Vous trouverez le message et les enseignements de l'Ange du pardon dans leur intégralité dans le livre "L'Ange du pardon, son message à l'humanité", de Loïc Albisetti, paru aux Editions Essénia. Vous trouverez déjà dans cet article quelques extraits de ce message sacré.

 

La mission de l'Ange du pardon au sein de la terre et de l'humanité

L'Ange du pardon* est semblable à une petite source cachée dans un temple de cristal au centre de la Terre. Ce temple sacré est le cœur même de la Mère du monde dont chaque battement fait jaillir de cette source une eau-lumière, une eau de l'âme invisible, qui pourtant fait vivre, croître et prospérer tout ce qui se trouve à la surface de la terre. Mais la tâche de l’Ange du pardon n’est pas de demeurer une petite source ; non, sa mission est de devenir un grand fleuve ardent, semblable à un courant de Lumière ascendant traversant tous les mondes jusqu'aux étoiles, en passant par l'homme.

Comme l'Ange du pardon lui-même le décrit à travers son message, ce courant lumineux passe d'abord par la terre et les pierres, l’eau et les plantes, l’air et les animaux pour finalement entrer dans l’homme, qui est la porte du feu et des mondes supérieurs. Malheureusement, cela fait bien longtemps que l’être humain ne porte plus les mondes supérieurs, mais plutôt des mondes sombres et malades, et ce, dans une totale inconscience et ignorance de la réalité et de leur emprise.

Cependant, si l'homme rétablit ce lien avec les mondes supérieurs et ouvre les portes de sa vie intérieure à la sainte présence de l'Ange du pardon, celui-ci peut accomplir sa mission : libérer l'âme de la terre, la Mère, et rétablir son lien originel avec le Père. Ainsi, il n'y a plus de séparation ni d’opposition entre le ciel et la terre, l'esprit et la matière, la pensée et le corps, l'invisible et le visible. Semblable au cobra royal qui s'éleva à travers la colonne vertébrale du Bouddha jusqu'à se dresser au-dessus de sa tête, l'Ange du pardon peut alors protéger tous les êtres du mauvais sort et rayonner sa bénédiction dans toutes les directions du monde.

L'Ange du pardon est donc indissociablement lié aux maîtres et aux sages qui constituent la grande Tradition immortelle de la Lumière sur la terre. C'est pourquoi cet Ange insiste tellement sur l'importance de cette tradition dans son message, demandant aux hommes de s'unir à elle pour retrouver leur origine divine et leur véritable chemin de destinée :

« Le Père m'a envoyé dans le monde de la chute (le monde manifesté, matériel) afin qu'à travers la Tradition des Maîtres, je puisse ramener tous Ses enfants vers le royaume de la Lumière.

Le maître Jésus était un avec moi et parlait de ma mission sur Terre lorsqu'il a prononcé la grande parole libératrice : « En allant vers mon Père, j'emmènerai la Terre entière avec moi.» Ainsi, je me manifeste dans votre monde à travers le corps de la Tradition des Maîtres et sachez qu'en dehors de ce corps pur, il est inutile et vain d'invoquer ma présence. »

 

Les conséquences insoupçonnées de la présence ou de l'absence de l'Ange du pardon

À travers cette image vivante de l’Ange du pardon comme une petite source, puis un fleuve de Lumière qui s’élève du centre de la terre jusqu’à entrer dans l’homme préparé pour le recevoir, on peut mieux comprendre le sens profond de son message à l’humanité.

On peut également comprendre pourquoi cette vertu en apparence insignifiante est en réalité d’une importance capitale, non seulement dans nos vies d’êtres humains, mais également pour tous les règnes de la terre. En effet, si l’eau-Lumière du pardon et de la bienveillance ne circule plus entre nous, la terre de nos cœurs se dessèche, nos relations s’appauvrissent, se crispent et les conflits arrivent. Puis, par la loi de causes à effets, c’est la terre entière qui se dessèche et devient aride, se couvrant d’un manteau de tristesse et de désespoir, suivant l’expression de Baruch : « Jérusalem, quitte ta robe de tristesse » (Baruch 5:1). « Jérusalem » (littéralement : le « royaume de la paix et de l’unité ») désigne ici l’humanité dans son unité originelle, qui a été brisée par sa chute et la rupture de son lien intérieur avec les mondes supérieurs. C’est ainsi que la terre, notre Mère, s’est progressivement recouverte d’une « robe de tristesse » ; de la connaissance de cette réalité à la fois concrète et spirituelle, vient également l'antique expression des prêtres d'Egypte qui se faisaient appeler les « Fils de la Veuve », évoquant le deuil de la Déesse Mère Isis, divinité de la Terre.

 

Par un heureux et miraculeux hasard – celui-ci n’existant pas ou alors étant Dieu Lui-même – j’ai découvert un précieux texte du maître essénien Peter Deunov au sujet de la vertu du pardon. Ce texte date déjà de plus d'un siècle et n'a pourtant pas perdu une ride ! En effet, on peut même dire qu'il est plus actuel que jamais. A travers cet enseignement, le maître révèle le lien vivant et subtil qui existe entre la nature de l’eau des relations humaines et l’état de la terre. Il nous montre ainsi l’importance du pardon et les conséquences insoupçonnées de sa présence ou de son absence sur la terre :

« Pardonner est l’une des plus petites vertus. Sur cette si petite vertu repose toute la culture actuelle. La fertilité de la terre aussi repose sur le pardon.

Si les hommes de culture dressaient des statistiques, ils pourraient remarquer l’action d’une grande loi de causes à effets. Ils pourraient remarquer que toutes les années de famine sur la terre sont la conséquence du manque de cette petite vertu. Si elle manque, surviennent alors les grandes catastrophes qui commencent d’abord à l’intérieur de la société comme par exemple, des persécutions entre les différentes églises pour savoir laquelle est la plus juste. J’appelle une église juste celle qui applique la loi du pardon, qui applique l’Amour, celle qui ne voit pas les erreurs chez son frère.

Soyez prêts à pardonner.

Tu vas pardonner à quelqu’un pour Dieu qui vit en lui.

Pourquoi l’homme doit-il pardonner ? Parce que chaque vexation qui vous est infligée, consciemment ou non par autrui, a pour but de vous préserver d’un mal qui doit se produire[1]. »

  1. 1.Extrait du livre de Peter Deunov « le livre des».

En effet, bien souvent nous nous vexons d’une parole qui nous est dite et qui peut effectivement être parfois maladroite. Alors nous nous braquons, voire même entrons dans la rancune ou la colère. Mais en réagissant de la sorte, nous augmentons le mal et l’énergie destructrice de la guerre et du conflit, qui n’apporte jamais rien de positif, bien au contraire. Par contre, si nous entrons dans l’intelligence et la vision impersonnelles de l’Ange du pardon, notre regard s’élève naturellement au-delà des apparences et de la personne qui nous a contrariés. Nous pouvons alors constater avec étonnement que cette personne n’était qu'un trompe-l'œil, qu'un instrument de forces liées à notre propre karma personnel, héréditaire ou culturel ne demandant qu'à être libérées de notre inconscience…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017

L’Ange du Pardon, son message à l’humanité - Loïc Albisetti - Ed. Essénia



 

L’enfant debout L’éducation selon la tradition initiatique

Par Pierre-Yves Albrecht

L'initiation concerne la pédagogie du retour de l’âme vers sa patrie originelle, la stratégie d'un retournement qui se fait ici et maintenant, au cœur de notre existence. Certes, notre rôle est d'éduquer les enfants à une intégration sociale – avec tout ce que celle-ci comprend d'artificiel, de factuel et d'éphémère – focalisant sur la structuration de l'homme extérieur. Mais, attentifs à la présence de cette âme, de cet « homme intérieur » en gestation, notre mission est surtout de favoriser la croissance de ce dernier par une pédagogie initiatique stimulant l'éveil et la mémoire de qui nous sommes. Ceci dans le but de nous connaitre, ainsi que l'univers et les dieux, comme le conseille le maître Socrate.

 

L’enfant est comme une fraîche amande. Il se perçoit encore de l’intérieur et sait intuitivement ses origines, la source d’où s’échappe sa destinée, l’itinéraire fantastique de son âme à travers les cosmos… bref, son éternité.

Puis l’éducation vient durcir la chitine autour de l’amande qui s’occulte, et le petit homme oublie peu à peu. Cet oubli est le prix à payer pour naître à ce monde, ainsi que la profonde nostalgie d’être d’un au-delà qui, sans cesse, charrue sa terre profonde au long de sa maturation mondaine. Un jour pourtant, pour ceux qui le désirent, il faudra briser la coquille pour en goûter l’amande. Il est étrange que la plus haute connaissance dans de nombreuses traditions fasse référence au goût. Ainsi, pour se goûter, donc pour se connaître, il n’y a pas d’autre moyen que de dégager le fruit des enveloppes durcies qui le contiennent. Ce processus de désengagement regarde l’Initiation.

 

Pourquoi « l’enfant debout » ?

 

Je suis grand-père de quatorze petits-enfants que j’observe attentivement. Parfois ceux-ci, de bien au-delà d’eux-mêmes, font remonter à la surface d’une fulgurante mémoire quelques traces advenues des profondeurs sidérales. Je les recueille humblement parce qu’elles sont le germe d’époustouflantes cosmologies oubliées par les adultes, des stèles encore debout sur l’itinéraire que l’âme a suivi du ciel jusqu’à la terre avant que cette dernière, immortelle et vivante, ne s’enténèbre dans cette lumière coagulée devenue des « corps » .

Si j’ai donné à mon propos le titre de « L’enfant debout » c’est parce que je suis souvent ébahi de voir quel sens appauvri et tronqué l’on prête à cette notion « d’enfant bien élevé » ; l’enfant dont je parle, comme son verbe l’indique, est précisément « un enfant bien debout », ce qui dépasse de loin la définition polie attribuée au gosse devenu docile aux seuls critères de la mondanité.

 

Qu’est-ce que l’Initiation ?

 

L’initiation concerne la pédagogie du retour de l’âme vers sa patrie originelle, la stratégie d’un retournement qui se fait ici et maintenant dans notre existence, et dont les conséquences très pratiques ne sont rien d’autre que l’actualisation du maître en chacun, seul capable d’instaurer une liberté dans le chaos passionnel et le mélange trouble que nous sommes devenus si souvent, au long d’une croissance aveugle privée d’un jardinier bienveillant.

 

La question du « moi »

 

– Grand-père, j’ai deux questions à te poser mais je connais la réponse, me dit Aurèle.

– Comment tu connais la réponse ?

– Bien sûr, puisque tu dis toujours que dans la question il y a la réponse.

Bon élève, me dis-je, le garnement !

– Bien, alors pose tes questions dont tu connais les réponses.

– La première est celle-ci : Quand je dis « je c’est moi » est-ce que le je est la même personne que le moi ?

Et la deuxième question : Y a-t-il plusieurs moi dans un moi, puisque parfois je fais des choses que je ne veux pas et que d’autres fois je ne fais pas des choses que je voudrais ?

Il me pose une vanne à une altitude très élevée, puisqu’elle ne veut rien dire d’autre que de répondre à la socratique question du « qui suis-je ».

Traiter ce thème avec les mots qu’il faut pour qu’il comprenne, c’est de la haute voltige.

– Alors, la réponse ? lui dis-je avec un ton moqueur.

Il n’a pas l’air désarçonné, réfléchit un peu puis me lance :

– Je ce n’est pas moi, sinon on dirait « moi c’est moi ». Je c’est le capitaine, et moi les soldats, et c’est pour cela que moi est plusieurs, et comme ils sont plusieurs, parmi eux certains obéissent et d’autres pas.

J’en suis interloqué. À nouveau, par une intuition fulgurante et en une formule ramassée, le petit touche en plein mille. Ce qu’il me dit, avec ses mots, c’est le discours de la psychanalyse avec le Soi et le moi, ou encore celle du soufisme avec le rabb (seigneur) et son vassal le marbûb, celle aussi du mazdéisme avec l’âme individuelle et son ange fravashi.

Quel est donc ce je, ce moi supérieur, sinon l’image archétype en chacun, cette dimension subtile à laquelle devrait sans cesse référer la troupe du petit moi.

Toute l’éducation gravite autour d’une quête d’identité pour l’enfant. Celui-ci doit trouver son vrai nom, parce que ce dernier est la part du Verbe qui lui est attribuée, son essentialité.

La difficulté est celle-ci : deux sortes d’identités sont en jeu ; l’une relative au moi et à ses sbires dont s’occupe la pédagogie officielle, l’autre relative au Soi qui est l’apanage de la pédagogie initiatique. Or, celle-ci manque au programme de la cité, en majeure partie structurée par les disciplines visant à l’intégration sociale, à la compétitivité scolaire et professionnelle, aux connaissances majoritairement analytiques. Il y a donc esquive de l’initiation, avec pour conséquence l’occultation des rites de passage, dont le but est justement de permettre à l’homme intérieur, au Soi, de se manifester sous la plus belle des formes. Le résultat que j’observe au fil de la croissance du bambin consiste le plus souvent en une exaltation exagérée de l’ego activé par la culture ambiante, ni tempérée, ni orientée par l’instance seigneuriale du Soi.

J’entends le petit qui conclut ma brève méditation sur le sujet par :

– Hein, grand-papa, on est tous des nombrils ?

 

 

La valeur des rites de passage

 

L’ère moderne s’oppose par toutes ses valeurs à ce qui fait l’essence même de l’initiation.

Celle-là stigmatise l’individualisme, le matérialisme, le consumérisme et l’hédonisme. Celle-ci, tout au contraire, encourage le communautarisme, l’énergétique, l’austérité écologique et la joie partagée. Si l’on devait définir la modernité et dire ce qui la caractérise radicalement, on devrait simplement la taxer de contre-initiatique.

Les éducateurs et parents qui s’engagent sur cette voie initiatique, qu’ils le sachent, ne sont pas à priori dans le bon ton officiel, et cette pédagogie qu’ils choisissent est pour l’instant un chemin d’exception, car rien n’existe dans les structures « standard » allant dans cette direction. Peu importe pour celle-ci que l’enfant trouve son maître intérieur et soit roi de la cité, qu’il maîtrise son attelage ou conduise son bateau avec sagesse dans la mer déchaînée, à savoir qu’il soit maître de son équipage et de sa navigation. Ce qui importe pour elle, à priori, c’est le choix trop rapide d’une profession qu’il n’aimera pas vraiment, l’engagement professionnel et social alors qu’il n’a même pas commencé à se connaître, à prendre expérientiellement contact avec les grands personnages de son âme.

Dans la pédagogie initiatique, tout est différent ; l’apport scolaire et l’étude des différentes branches proposées sont bien sûr importants, mais ce qui prime avant tout, c’est l’ascèse clarificatrice avec tous ses paramètres anthropologiques, censée produire un « homme debout ».

Si l’occasion est donnée aux voyageurs qui me lisent de rencontrer un jour un des rares peuples épargnés encore par le progrès contre-initiatique, ils constateront alors que les normes qui font critère dans ces civilisations « barbares » diffèrent passablement de ce que nous connaissons chez nous. Celui que l’on appelle homme, dans ce contexte, n’est pas le riche saturé de pouvoir et de matière, mais celui qui manifeste une harmonie évidente entre ses trois fonctions anthropologiques : paysan-chevalier-mage, réalisant ainsi parfaitement sa royauté intérieure…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017

Du lever au coucher, une journée parfaite

Par Olivier Manitara

 

 

Peut-on faire de chaque jour un acte sacré, une offrande emplie de sens et de dignité, une prière vivante ? Pouvons-nous emplir d’âme notre journée plutôt  que de la vivre comme une succession de pensées, de gestes, d’actes dispersés sans véritable ligne directrice, sur lesquels nous avons peu d’emprise et de maîtrise ?

Devenir un acteur conscient et éveillé de sa vie est l’acte de transformation le plus précieux et la plus grande source de bonheur. Quelles que soient nos habitudes, nos contraintes, notre réalité, nos croyances, nos valeurs, nous avons un pouvoir de création entre les mains beaucoup plus puissant que ce que nous croyons. Transformer le monde autour de soi à travers les plus petits gestes, c’est honorer ce don à l’intérieur de nous, ne plus attendre de l’extérieur un changement de réalité.

 

Notre quotidien est habituellement bien rempli. Les occupations ne manquent pas. Notre journée se rythme de petites choses essentielles : prendre soin de nous-mêmes ou des autres, travailler, faire face aux événements, préparer les repas, vivre les rencontres, les moments plus calmes et plus intérieurs, les actes posés, les décisions à prendre…

Du matin au soir un rythme s’instaure avec des repères, une part de prévu et d’imprévu…

Par ailleurs, lorsque l’on marche sur un chemin d’éveil intérieur, on se réserve souvent des moments consacrés à soi, à la méditation, à la lecture, ou à l’accomplissement de rituels sacrés, d’une discipline gestuelle ou de postures, quelles qu’ils soient. Et il nous semble souvent que seuls ces moments en dehors de tous les actes du quotidien sont privilégiés, précieux. On en vient même à penser que le calme, la sérénité, la conscience et la capacité de transformer notre vie ne peuvent provenir que de ces moments-là.

Pourtant notre journée entière nous offre une multitude d’occasions de nous rapprocher de cet état intérieur de bien-être et de maîtrise de soi, de vivre d’une façon consciente l’acte sacré d’être en vie dans notre corps, afin d’accomplir une mission, une œuvre pleine d’âme et de sens.

 

La magie ou le moment où « l’âme agit »

 

La magie peut être continuellement présente, vivante, vivifiée, si l’âme agit à travers chaque acte du quotidien. Alors notre journée entière peut être consacrée à un haut idéal, peut devenir une offrande, une prière, une plénitude et une joie.

Prendre sa vie en mains ne signifie pas uniquement : réserver une petite partie de soi pour sa vie spirituelle, un petit moment empli du divin de temps en temps. Il s’agit plutôt de faire de chaque jour, de notre réalité, de nos obligations, de nos engagements, un acte d’amour, une offrande à la sagesse, à la dignité, à la beauté. Ainsi, ces vertus nobles peuvent-elles être nourries, honorées, vivifiées.

Emplir chaque moment de notre vie de sens et de grandeur au travers du plus petit geste du quotidien, c’est vivre réellement comme un être éveillé, conscient, c’est se tourner vers la noblesse. Une force peut alors naître et grandir en nous. Une transformation en profondeur de notre regard, de nos pensées, de nos actes, peut se mettre en place, jusqu’à ce que nous devenions réellement les acteurs conscients de notre propre réalité.

Celle-ci peut alors prendre une autre dimension, s’emplir de sens, d’âme, de profondeur et engendrer une existence totalement nouvelle. Progressivement, nous apprenons à ne plus attendre de l’extérieur la plénitude de quelques moments de bonheur, mais nous nous appliquons plutôt à faire de chaque instant une prière, un ravissement – et cela même devant l’épreuve, devant la difficulté, devant la contrainte – car c’est la partie la plus noble de nous-mêmes qui peut se manifester, prendre le gouvernail de notre vie et créer notre nouvelle réalité. Cette Lumière à laquelle nous aspirons, qui nous semble bien souvent loin de nous et inaccessible, peut s’approcher de nous, émaner de nous et apporter le meilleur à notre entourage. Notre plus haute aspiration, notre idéal de vie peut ainsi se concrétiser.

 

Exercices et pratiques quotidiennes

 

Fais grandir ce qui est vrai et pur, et à travers tout cela, élève toi vers l’immensité avec ton âme.

Michaël, 95 :38

 

  1. 1.L’art du lever

Que dès ton réveil, ta première pensée soit pour le monde divin et mystérieux d’où tu reviens. Imagine une Lumière diamant (transparente et scintillante)  provenant du Royaume de l’Esprit animer à nouveau ton corps et ta conscience. Cette Lumière émane d’un monde lointain, qui se situe au-delà des rêves.

Ensuite, lève-toi, assieds-toi sur le bord de ton lit en posant le pied droit sur le sol afin de t’unir consciemment au côté positif et créateur de la vie.

L’expression populaire « se lever du pied gauche » est en réalité emplie de sens. Car le pied droit est le pied de l’acte conscient, créateur, qui te permet d’aller de l’avant.

    Éprouve alors un sentiment de reconnaissance envers le don de la vie et pour la capacité qui t’est offerte de participer aux trésors du monde.

Prononce consciemment ta première parole de la journée. Qu’elle soit toujours un rappel du rayon de ton être véritable et une bénédiction pour tous les êtres :

 

« Par le rayon de mon être véritable Je-Suis, je bénis la Terre et tous les êtres qui la peuplent. Que chacun reçoive la Lumière nécessaire pour s’épanouir vers l’être bon et vrai. »

 

  1. 2.Les repères essentiels d’une journée parfaite

La gratitude est une attitude fondamentale à préserver dès ton lever et à cultiver tout le long de ta journée afin d’attirer à toi les meilleures influences. Combien de fois sommes-nous à courir dès le réveil pour accomplir tout ce que notre quotidien nous apporte comme occupations, sans même nous soucier de remercier la Vie…Vivre est un cadeau précieux, un miracle, un privilège. Vivre est un don d’un monde supérieur, un cadeau, une promesse d’accomplissement.

Chaque matin, remercie. Remercie pour ton corps en parfaite santé, remercie la Mère pour son socle qui te porte, sa beauté, sa sagesse, pour son air précieux, son eau qui coule, remercie l’intelligence, la lumière et la sagesse du soleil qui fait tout pousser et donne vie à toutes les formes que tu vois, remercie l’univers pour sa grandeur et la chance que tu as de te tenir au cœur de ce grand mystère de la Vie. Remercie pour la lumière de l’intelligence qui s’approche de toi, que tu peux honorer et servir. Trouve ton rythme, tes mots, tes propres prières, ton moment, ton lieu sacré afin  d’orienter ta journée dans la joie et la gratitude…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017

Transformer sa vie Un pas à la fois

Par Claude-Lucie Gagnon

 

La vie est comme un chemin fait de pas japonais vers lequel convergent une multitude de sentiers. Chaque détour que vous faites au cours de votre existence est une occasion de comprendre ce qui entrave le mouvement fluide de votre démarche, ce qui détourne la source d'une joie profonde et durable. Vous vous sentez épuisés, découragés, affaiblis ? Vous vous demandez-vous si vous faites fausse route ? Que devriez-vous mettre en œuvre pour être plus heureux ? Qu'est-ce qui draine votre énergie, vous essouffle, accapare tout votre temps ? Les outils proposés par l'auteure vous aideront à répondre à ces questions, à développer une attitude épanouissante et à reconnaître les moments de transformation qui se présentent à vous sur votre chemin.

 

Pour le bon fonctionnement des systèmes sociaux, nous sommes éduqués et encouragés à suivre des lignes directrices et à obéir comme le ferait un automate. Dès l’école primaire, on entraîne le cerveau à adopter et à reproduire machinalement le comportement le plus approprié en fonction des circonstances, plutôt que d’encourager la pensée créatrice et la liberté d’action. Cette dernière est malheureusement reléguée à l’arrière-plan, intervenant de moins en moins dans nos choix, et les qualités propres à chaque individu ne trouvent pas nécessairement de voie d’expression.

En rétrécissant ainsi le mode de réaction humain en une seule pensée maîtresse, les organisations et les systèmes maintiennent la cohésion entre les individus. Autrement, comment feraient-ils avancer la machine ? Plus le groupe adhère et « embarque » dans le stratagème, plus il est facile de gérer le troupeau, la masse salariale, le capital humain. Vous faites alors partie d’un clan, d’une famille. En contrepartie, les regroupements vous procurent une forme de sécurité.

Ces systèmes ont différents noms. Ce sont des organisations qui adoptent invariablement des messages rassurants sur des thèmes tels que : la sécurité, la prospérité, l’assurance, l’esprit de communauté. Elles se sont dotées d’un code de conduite – constitué de règles nécessaires à leur cohésion – communément appelé « culture d’entreprise », « lignes directrices » ou encore « guide de l’employé ». Il est teinté des croyances et des valeurs qui définissent ce que le groupe désire générer comme schéma comportemental.

 

La performance et le manque d’amour

 

La compétitivité est à l’honneur dans notre société, ce qui encourage la dualité. Les nombreux combats qu’elle entraîne minent notre énergie. Empêtrés dans les exigences de la performance, il nous est plus facile de laisser le mental l’emporter. Nous avons pourtant besoin de beaucoup d’amour pour passer à travers la vie. Beaucoup trop de gens ne pensent jamais à en donner, occupés qu’ils sont à remplir leurs obligations, à gagner un salaire qui, souvent, ne suffit plus à leur subsistance. La vie que l’on mène a fait de nous des machines. En effet, les sentiments, la vulnérabilité et les limites humaines ont peu de place dans la course au profit.

Nous déployons d’immenses efforts dans notre recherche d’amour, mais celui-ci est bien souvent un substitut à la satisfaction d’un besoin intrinsèque de reconnaissance.

L’amour se camoufle sous de nombreuses couches de protection.

Résultat, on ne sait plus vraiment comment le ressentir, ni comment le partager. Socialement parlant, le manque d’amour a légué à de nombreuses générations de mal-aimés plusieurs traits communs, tels que la rudesse, l’extrême indépendance (en effet, ils n’ont pas besoin d’aide), une attitude contrôlante, la peur du manque, un grand désir de se démarquer, d’être reconnu par la performance, et l’esprit de compétition. Et puis on confond tout : l’amour et l’affection, l’amour et le sexe, le plaisir et l’amour. On a oublié que l’amour et la joie vont bien ensemble.

Un jour, il nous faudra redécouvrir les bases de l’expression de l’amour sous des formes plus ouvertes, moins égoïstes, et apprendre à collaborer. Pourquoi ne pas oser remettre en question nos croyances si nous sommes à ce point insatisfaits de notre vie ?

 

Identification de l’auto-suggestion médiatique

 

Pour comprendre que nous avons intégré profondément les mécanismes idéologiques, nous utiliserons les bulletins de nouvelles, que nous visionnerons sur deux chaînes différentes.

Ayez en main papier et stylo. Notez ce qui suit :

• Combien de fois les mêmes nouvelles sont-elles présentées dans chaque émission ?

• Quels sont les sentiments véhiculés par ces émissions ?

Faites-en la liste.

• Une fois votre écoute terminée, quelles sont les informations qui vous manquent ? Par exemple, on a parlé de tel sujet lundi, puis, le lendemain, on n’en parle plus, alors que des répercussions majeures étaient prévues.

• Qu’auriez-vous aimé que l’on vous présente aux informations cette semaine ?

• Est-ce qu’il y a des nouvelles dont vous avez pris connaissance par d’autres moyens que la télévision et qui n’ont pas été présentées sur les ondes ?

Le contenu que l’on vous présente dans les bulletins d’informations est agencé de façon à produire certains effets. En répondant à la deuxième question, vous saurez mieux discerner l’état induit par son visionnement. Lorsque l’on s’attarde à dénombrer les répétitions de la même nouvelle sur plusieurs chaînes, il apparaît évident que les informations sont scénarisées, plutôt que d’être choisies pour dresser un portrait fidèle de l’actualité et de l’environnement dans lequel les événements ont lieu. De plus, en faisant un inventaire, même sommaire, de ce que vous avez appris par d’autres moyens, vous comprendrez que l’information diffusée ainsi ne peut être que partielle. Au mieux, elle constitue un amalgame sélectif, limité par le temps alloué à sa diffusion et visant la compréhension rapide des auditeurs.

Ces concentrés d’informations présentés en boucle créent des impressions telles que :

• « Il n’y a que la guerre, la discorde et la corruption qui comptent dans le monde. »

• « Ce qui est important, c’est l’accroissement économique (non la santé ou le bonheur). »

• « L’on n’y peut rien, puisque les événements malheureux se répètent chaque jour (ce qui renforce notre sentiment de défaite, d’être une victime). »

• « Finalement, il n’y a rien de bon dans notre mode de vie ; il est donc préférable que je m’en contente. »

Ce qui est dangereux, c’est qu’à long terme l’exposition répétée à ces scénarios inhibe la curiosité, et limite la connaissance à ce qui est rapporté. Les effets de l’enracinement idéologique que créent ces contenus labourent au passage la liberté et vont à l’encontre du mouvement de la création. De plus, les médias contribuent grandement au maintien de l’illusion du complot et de la dévastation, par l’entremise de la production de messages qui nourrissent la peur. Confinés à une vision simpliste de la vie qui admet de moins en moins de contenu diversifié, nous voyons diminuer notre capacité à évaluer l’ensemble de la réalité. En bref, les bulletins télévisés sont orientés vers une sorte d’envahissement du Moi, supprimant notre désir d’autonomie…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017

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Par François LAMBERT


A l’aube d’un nouveau Monde, Un Medium avec Vous…


Depuis bientôt plus de 20 ans, je me suis efforcé de dépoussiérer la notion de Voyance en ne consultant pas dans une roulotte, au sens propre comme au sens figuré ! J’ai voulu contribuer à créer l’image d’un voyant moderne, loin de l’imaginaire collectif. En me débarrassant de l’image de « Pythie de Delphes », déesse des prophéties, qui ne se trompe jamais. Notamment en réalisant des prédictions des plus pointues et proches de la réalité. Mais aussi en organisant des salons totalement inédits, tout en animant des émissions de voyance en direct à la radio et à la télé, le tout sans filet de sécurité !

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Le sommaire détaillé

04 - Ça se passe sur Terre...

06 - L'enfant debout, l'éducation selon la tradition initiatique

11 - L'Ange du Pardon, son message à l'humanité

16 - Le pouvoir de la méditation

20 - Le monde spirituel

24 - Le bonheur, ici, maintenant

32 - Du lever au coucher, une journée parfaite

36 - Le secret de la chance

40 – Un secret à partager, la loi d'attraction
49 - Transformer sa vie, un pas à la fois
54- Artiste Essentiel : Mariska MA
56- Nouveautés chez les Editeurs
58- Boutique Essentielle
62- Livres Essentiels
63- Petites Annonces
64- Horoscope

Banniere-Nuad-Thai

Normenville

oracles-voyance

quart pub dia sport

 

ESSENTIEL UNE AUTRE VISION DU MONDE

Essentiel est le magazine spirituel le plus lu en France, respecté pour la qualité de ses articles et la beauté de son design. Essentiel a pour mission de permettre à chacun d’avoir accès au chemin spirituel qui lui convient, sans dogme ni jugement. S’inspirant du diamant à multiples facettes, les articles présentés dans le magazine Essentiel ne sont jamais le reflet d’une pensée unique, mais plutôt d’un respect de toutes les voies qui mènent vers la Source. Essentiel veut promouvoir l’ouverture, la tolérance, l’amitié, le respect et l’éveil libre de la conscience. Il n’est lié à aucune idéologie religieuse, philosophique ou politique.

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